Jeudi 22 juin 2006 4 22 /06 /Juin /2006 23:33

 

Les Wriggles

Collonges-au-Mont-d’Or

Le 17 juin 2006

 

Je pensais que mon dernier concert des Wriggles à 5 aurait été à Saint Etienne le 5 mars… Mais c’était sans compter la force de persuasion de Nanais, une wrigglésienne…

 

 

 

 

 

 

« Collonges… Hum… c’est vers Lyon ça… ça doit pas être compliqué pour y aller… ».

Mais bien sûr… Je crois que je rêvais un peu trop là…

 

Bref, après une bonne heure d’errance dans Lyon puis Caluire, dont une demie heure de bouchons, j’arrive enfin à Collonges-au-Mont-d’Or, petite ville en bordure de la Saône, grâce au guidage expert de Tartinat (que je ne remercierai jamais assez).

 

 

 

 

 

 

J’ai ensuite tourné, tourné, et retourné sans (tout de même) faire de demi tours en suivant les panneaux du festival pour enfin trouver l’entrée ; voilà une bonne chose de faite ! Bon, maintenant le parking… c’est bon, il est juste à côté.

 

Il est 17h ; bon, j’ai quand même une heure de retard sur ce que j’avais annoncé à mes amis Wrigglésiens… Je les retrouve sur la place à l’entrée du festival ; je ne les connais pas tous encore, mais la communauté est bien sympathique, et il est très facile de faire connaissance.

Le temps de papoter un peu, et une voix nous fait tendre l’oreille… A la voix de Frankie, nous nous levons tous et rejoignons les barrières d’où l’on peut voir la scène de loin ; nous pouvons ainsi assister aux balances des Wriggles. Puis demi tour, nous rejoignons le parking qui se trouve derrière la scène, pour les voir de plus près faire leurs balances. Pour être près, on est près ! Ce fut un véritable régal de les écouter et les voir faire leur balances car on peut « assister » aux différents réglages des voix et instruments. Frank viendra même nous faire un brin de causette après les balances… C’est gentil ça…

 

18, on se met en place devant les barrières ; s’ensuit une attente de deux heures à papoter, à échanger souvenirs de concert, conseils de peinture sur tissus, tatouages, temps (la grande question : va-t-il pleuvoir ??? Est-ce que le concert va être annulé ??). 20h, enfin, on arrive à entrer les premières avec Poupinette. Nous voulons réquisitionner le premier rang, mais on s’aperçoit que les six premiers rangs ont été réservés… pour les élus ! Bon, tant pis, on se rabat sur les sept à neuvièmes rangs, éparpillant le forum… Mais la chance est avec nous : après avoir gratté un rang, les bénévoles suppriment carrément les places réservées, nous permettant ainsi d’atterrir… au premier rang ! Presque tout le forum s’y trouve (sauf Any et Amelia… L). Je me retrouve à droite, à côté de notre photographe-reporter, j’ai bien sûr nommé : Snoppee !

 

20h30 passés de quelques minutes, les organisatrices arrivent sur scène pour nous faire un petit speech, puis elles laissent la place à Cerino, un artiste stephanois (yeaaaah !!!) mais supporter de l’OL (traître…). Ce gars est bien sympathique, sa musique aussi, mais le son trop élevé de la basse m’empêche de comprendre les paroles de ses chansons… Dommage. Mais c’est un artiste pop/chanson française à découvrir.

 

Après plus d’une demie heure de set et un rappel, l’artiste rejoint les loges. L’impatience commence à nous gagner… Heureusement le changement de plateau est rapide : un quart d’heure suffira à enlever les instruments du groupe de Cerino pour mettre en place les cinq chaises à roulettes des Wriggles. Quelques personne tapent des mains pour encourager le groupe à venir sur scène. Les lumières s’éteignent…

 

Applaudissements à tout rompre, et cinq bonhommes rouges entrent en scène… Le concert débute avec un « Moi d’abord » repris en chœur par le public ; ce titre est une très belle entrée en matière, car il prend de plus en plus d’ampleur au fil de la chanson… Puis vient « Ce que les temps sont durs », où quelques personnes qui ne connaissent pas encore les Wriggles découvriront le talent de « human beat box » de Steph. La chanson « Les voisins » est agrémentée de nouvelles répliques il me semble… Apparemment, ce soir, nous aurons droit à de l’improvisation, et c’est tant mieux ! Nos cinq joyeux lurons s’en donnent à cœur joie ; ils prennent du plaisir à jouer, et ça se voit ! Ils le communique tellement que je suis pliée de rire (et je dois pas être la seule) comme au temps du premier spectacle l’an dernier, mais aussi attendrie, …

 

Dur de mettre des mots sur toutes ces émotions différentes ! Je ne savais pas où donner de la tête ; lorsqu’ils sont tous les cinq ensemble sur scène, il y a tellement à voir que mes yeux vont de l’un à l’autre sans cesse, mes oreilles buvant avec délectation leurs chants et mon sourire s’élargissant à vue d’œil pour finir en éclat de rire. Beaucoup d’émotion aussi sur le morceau « Le Bouillon », une de mes préférées du dernier album, que j’écoutais les soirs de déprime… Emotion toujours pendant « Mon p’tit mec et moi ». Mais on retrouve vite le sourire avec « Ma philosophie » et le jeu de scène de nos chers « wriwri »…  Les titres s’enchaînent vite, et on s’époumone sur les « Il est con !! » de « Poupine et Thierry », que le public semble bien connaître. Puis petit cours de langues étrangères sur « Des laisses », ou comment essayer (je dis bien essayer hein !) de se débarrasser de musiciens un peu envahissants… « Papillons » et ses phrases enchaînées calment le jeu ; ne reste que Frédo, seul sur scène pour un « intermède » musical… et bien sûr à se tordre de rire ! Puis vient un morceau que j’aime beaucoup « Sympa Tic », où le jeu d’acteur de Steph prend toute son ampleur… Une petite course de chaises coupée dans son élan plus tard, et voici « Toutes », dont la chute donne une toute autre dimension au morceau. Puis vient « Fenêtre sur cœur » et son exercice de style excellent où des titres de films sont dissimulés dans les paroles. Le classique « Julie la petite olive » est applaudi à tout rompre ; vite, vite, je me précipite sur mon portable pour la faire écouter comme convenu avec une amie qui n’a pas pu venir. Après « Un secret » très bien mené par le chef d’orchestre Steph, on entend les premières notes de « Ah bah ouais mais bon »… Nooooon ! pas déjà !!!! C’est quand même un plaisir de voir et d’entendre cette chanson qui retrace l’existence « ratée » d’un homme à qui la vie n’a jamais souri…

 

Un premier rappel, les gens sont debout dès la fin de la chanson, ils en veulent encore… On voit nos cinq bonhommes bouger rapidement sur la scène toujours plongée dans le noir, les entendant s’interpeller avec des voix « machos »… Et c’est parti pour « On se la pète grave » avec les délires sautant de Kristof et de Steph ; nos Wriggles sont en forme et le prouvent jusqu’au bout ! Puis vient un « Car l’amour » très macho, que nous huons gentiment. Vient enfin le clou du spectacle (les fans de Frankie ne pourront pas me contredire lol), avec « Amour et cul » ; hum… nos cinq compères s’en donnent à cœur joie et se dandinent (que dis-je … se déchaînent !) au rythme du morceau… J’ai moi-même beaucoup de mal à rester assise, tellement cette chanson est entraînante ! Encore un rappel, remerciements, puis ils reviennent une dernière fois pour le classique « Monolithe »,  qui parle d’une montgolfière qui n’a ni père ni mère, ce qui est normal pour une montgolfière…Non ? Dès la fin du morceau, le public est de nouveau debout, nos Wriggles saluent et remercie les gens une dernière fois…

 

On sait que c’est fini, même si on ne veut pas y croire. La petite musique en fond sonore nous fait prendre conscience que le spectacle est bel et bien terminé… On se rejoint tous pour échanger nos impressions du concert. C’est pour moi le meilleur des quatre en un an, je me suis autant marrée, si ce n’est plus, que la première fois où je les avaient vus à Lyon… En bref, un concert excellentissime !

 

On attend un peu pour essayer de voir quelques membres des -W-. Fredo sort et est aussitôt assailli par une bande de fans… dont nous faisons parti ! Une petite signature, quelques mots, des photos de groupe avec les gens du forum, et il rentre, pour laisser la place à Kristof et à Steph… Aaargh cette fois-ci je l’aurai ma photo grimace d’avec Noof ! Et grâce à Nanais et à la gentillesse de Steph, c’est chose faite ! Un an d’attente grandement récompensé… Petits mots à « Bouclettes », puis ils rentrent. Retour vers la place, potion magique de Snoopee, toujours aussi délicieuse, et un taxi s’arrête… avec Frank et Tonio dedans ! Re-discut et re-photos de groupe (heu voui… un peu ratées mais on va tenter d’en avoir  une quand même hein ! lol), et pendant que nous les laissons remonter en voiture, une autre les double, emmenant les trois autres Wriggles il me semble ; la voiture ralentit, Steph ouvre la fenêtre et nous crie : « Au revoir les gens à  la prochaine !! ». Alors là, quand tu veux !!

 

Et voilà.. c’est fini… Nous rentrons chacun de notre côté, après s’être dit au revoir et en se promettant de belles photos… N’empêche c’était dur de quitter ces wrigglesiens…Surtout que je ne pourrais pas venir à Pau, mais bon…

 

 

 

 

 

 

Je ramène Bastet et son amie à Villeurbanne, sans me perdre (c’est un exploit !!) et j’arrive à trouver la bretelle d’autoroute sans trop de peine non plus… Deux heures du matin passées, je n’ai pas envie de dormir, je suis trop joyeuse, j’ai pas l’habitude d’être de si bonne humeur lol…

 

Ce concert était une pure merveille, m’a fait oublier mes soucis pendant quasi une semaine, et m’a permis de faire la connaissance de nombreuses personnes adorables…

Donc, pour ça :

 

 

MERCI LES WRIGGLEEEEEEES !!!

   

 

 

Par Luna - Publié dans : Comptes Rendus de concerts - Communauté : Cure d'intoxication : Concerts
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